L'alternative, une bonne méthode de prise de décision.
L'achat est une décision. La négociation commerciale est, pour le vendeur, une aide qu'il apporte à son interlocuteur dans sa propre prise de décision. Choisir une solution, c'est renoncer à une autre. Le processus d'achat se fait par l'élimination successive des hypothèses les moins acceptables. Entre deux maux, l'acheteur renonce au pire et, par là, retient le meilleur.
Préférez-vous réveiller ou endormir votre entreprise ?
Tout commence par l'auto-création de son propre besoin. C'est bien parce qu'il a choisi d'entreprendre qu'un entrepreneur doit produire et c'est bien parce qu'il a décidé de produire qu'il doit s'organiser pour produire. Bref, il a le choix entre accepter d'organiser sa production, ce qui n'est pas une mince affaire, et renoncer à son entreprise, ce qui est un acte lourd de conséquence financières, humaines et psychologiques. D'où une fréquente propension des chefs d'entreprise à préférer passer commande de ce dont il ont besoin ...
Préférez-vous le prix ou la qualité ?
La seconde alternative porte sur la priorité à la vitesse versus celle de la profondeur de champ qui est celle de la non-vitesse, comme le dirait un photographe, ou, comme le dirait notre acheteur, sur la priorité à la qualité versus celle du budget, qui est celle de la non-qualité. Pour vendre cher, il faut donc aider l'acheteur à renoncer à épargner ou à dépenser moins ailleurs. La décision portera sur un compromis vitesse-profondeur de champ, qui sera de fait un renoncement à un peu de l'un pour avoir un peu plus de l'autre.
Préférez-vous le fermeté ou la souplesse ?
La troisième alternative porte la souplesse. Plus l'acheteur renoncera à ses propres exigences, plus il sera en mesure d'obtenir des contre parties de son fournisseur. L'art du vendeur consiste donc à aider l'acheteur à renoncer à ses exigences. A t-il raison d'imposer tels délais de livraison, telles conditions de paiement, tels prix unitaires ? Quels bénéfices obtient-il à renoncer à la souplesse ? Quels bénéfices obtiendrait-il à renoncer à la fermeté ?
lundi 19 mai 2008
lundi 12 mai 2008
Mai ... congés !
Juste une question : comment faire travailler la France au mois de mai ?
J'aimerais tant pouvoir maintenir une activité professionnelle de mars à juin, aller crescendo de la fin de l'hiver au début de l'été, avoir abattu avant les congés d'été plus de la moitié de ce que je dois faire dans l'année. J'aimerais tant.
Mais mai met le chaos. Pire qu'un coup de frein, des blocages intermittents qui cassent le rythme sur deux à trois semaines.
Je rêve en fait d'une solution qui serait un moindre mal : grouper dans la semaine de Pâques les congés d'Ascension, de Pentecôte, de 1er mai et de 8 mai. Fêtes de Pâques sur quatre jours : dimanche, lundi, mardi et mercredi, fête du travail le jeudi et fête de la paix en France le vendredi.
Cette fête de la paix serait une commémoration de la fin de la guerre 39-45, mais aussi de celle de 14-18, de l'Indochine, de l'Algérie, du Mexique, et de bien d'autres oubliées, comme par exemple, celle de Cent Ans qui marque tant notre pays.
Après avoit fêté tout cela, chacun se remettrait au travail, non intermittent, cette fois.
J'aimerais tant pouvoir maintenir une activité professionnelle de mars à juin, aller crescendo de la fin de l'hiver au début de l'été, avoir abattu avant les congés d'été plus de la moitié de ce que je dois faire dans l'année. J'aimerais tant.
Mais mai met le chaos. Pire qu'un coup de frein, des blocages intermittents qui cassent le rythme sur deux à trois semaines.
Je rêve en fait d'une solution qui serait un moindre mal : grouper dans la semaine de Pâques les congés d'Ascension, de Pentecôte, de 1er mai et de 8 mai. Fêtes de Pâques sur quatre jours : dimanche, lundi, mardi et mercredi, fête du travail le jeudi et fête de la paix en France le vendredi.
Cette fête de la paix serait une commémoration de la fin de la guerre 39-45, mais aussi de celle de 14-18, de l'Indochine, de l'Algérie, du Mexique, et de bien d'autres oubliées, comme par exemple, celle de Cent Ans qui marque tant notre pays.
Après avoit fêté tout cela, chacun se remettrait au travail, non intermittent, cette fois.
lundi 5 mai 2008
Piloter sa Formule Un
Le management des commerciaux apparait compliqué à certains chefs d'entreprise. Rien de très original ni de très compliqué.
Dans sa volonté de mettre en place des méthodes simples de production des ventes, GoCialum simplifie ce problème en proposant de comparer une entreprise à une écurie de Formule Un et son vendeur au pilote. Cette mise en situation donne au chef d'entreprise, devenu patron d'écurie, quelques sensations importantes qui l'aident à se situer face à son collaborateur.
Sensation Une : un bijou entre les mains.
Chaque proposition commerciale est un bijou au même titre qu'une voiture pour l'écurie. Une fois sortie du box, c'est le vendeur qui l'a entre les mains. C'est donc avant cette sortie que l'entreprise doit travailler, d'une part, à la formation du vendeur et, d'autre part, à la réalisation de la proposition commerciale. Une fois lancée par le vendeur, les jeux sont faits, comme à la roulette, comme en grand prix.
Sensation Deux : un couple {engin ; humain}
Pour emporter la victoire, l'homme et sa machine doivent être performants. L'un ne réussit pas sans l'autre. Une bonne solution présentée par un vendeur en méforme sera bridée. Un bon vendeur avec une mauvaise proposition sera pénalisé. Le travail de préparation doit donc porter sur le message et le messager. Négliger l'un, c'est limiter les performances du couple.
Sensation Trois : des réglages fins.
Trop cher, trop compliquée ou trop novatrice, une solution est trop ; ou trop peu. Trop optimiste, trop informé ou trop rigoureux, un vendeur est trop ; ou trop peu. En réalité, c'est l' équilibre qui est à chercher et à trouver par tâtonnement. Un peu moins de marge, un peu plus de préparation, etc. C'est par le dialogue avec le vendeur sur tous ces paramètres qui font la solution et ceux qui font la confiance du vendeur que le chef d'entreprise doit jouer.
Sensation Quatre : les mécanos ne sont pas des pilotes.
Certes, un mécanicien peut être un pilote. Mais s'il est pilote, personne ne conduit à sa place ;-). En tout état de cause, il ne viendrait à l'idée de changer de pilote en course que si la course est perdue et donc qu'il n'y a plus rien à perdre. Si le chef d'entreprise à confier une négociation à un collaborateur, il assume sa décision jusqu'à ce que l'affaire soit gagnée ou perdue. A défaut, il lui faudra bien assumer sa défaite.
Dans sa volonté de mettre en place des méthodes simples de production des ventes, GoCialum simplifie ce problème en proposant de comparer une entreprise à une écurie de Formule Un et son vendeur au pilote. Cette mise en situation donne au chef d'entreprise, devenu patron d'écurie, quelques sensations importantes qui l'aident à se situer face à son collaborateur.
Sensation Une : un bijou entre les mains.
Chaque proposition commerciale est un bijou au même titre qu'une voiture pour l'écurie. Une fois sortie du box, c'est le vendeur qui l'a entre les mains. C'est donc avant cette sortie que l'entreprise doit travailler, d'une part, à la formation du vendeur et, d'autre part, à la réalisation de la proposition commerciale. Une fois lancée par le vendeur, les jeux sont faits, comme à la roulette, comme en grand prix.
Sensation Deux : un couple {engin ; humain}
Pour emporter la victoire, l'homme et sa machine doivent être performants. L'un ne réussit pas sans l'autre. Une bonne solution présentée par un vendeur en méforme sera bridée. Un bon vendeur avec une mauvaise proposition sera pénalisé. Le travail de préparation doit donc porter sur le message et le messager. Négliger l'un, c'est limiter les performances du couple.
Sensation Trois : des réglages fins.
Trop cher, trop compliquée ou trop novatrice, une solution est trop ; ou trop peu. Trop optimiste, trop informé ou trop rigoureux, un vendeur est trop ; ou trop peu. En réalité, c'est l' équilibre qui est à chercher et à trouver par tâtonnement. Un peu moins de marge, un peu plus de préparation, etc. C'est par le dialogue avec le vendeur sur tous ces paramètres qui font la solution et ceux qui font la confiance du vendeur que le chef d'entreprise doit jouer.
Sensation Quatre : les mécanos ne sont pas des pilotes.
Certes, un mécanicien peut être un pilote. Mais s'il est pilote, personne ne conduit à sa place ;-). En tout état de cause, il ne viendrait à l'idée de changer de pilote en course que si la course est perdue et donc qu'il n'y a plus rien à perdre. Si le chef d'entreprise à confier une négociation à un collaborateur, il assume sa décision jusqu'à ce que l'affaire soit gagnée ou perdue. A défaut, il lui faudra bien assumer sa défaite.
lundi 28 avril 2008
Bravo Emploisenseine !
J'ai bien aimé le forum Emploisenseine.
C'est une manifestation régionale sous l'égide de l'Etat. Elle facilite les rencontres entre demandeurs d'employés et demandeurs d'employeurs. Le premier vient avec des profils de postes et le second avec son CV. Ensemble, ils croisent leurs données. Pas de chi-chi ni de bla-bla.
Nous manquons de bras avec la tête sur les épaules.
Je ne dirais pas ici en détail ce que j'y ai trouvé à titre individuel. Sur ce point, je tiens juste à remercier tous ces professionnels qui m'ont reçu. Vous comprenez, pour GoCialum, qui est toujours à la recherche d'un nouveau job, c'est sûr qu'un tel salon est important.
Mon propos est ici avant-tout sur la situation de l'emploi en France. Oui, je dirais que le profil le plus recherché est celui-là : deux bras, une tête et deux épaules pour relier ces trois morceaux. Je veux dire par là que les installateurs d'ascenseurs, les sociétés de maintenance industrielle ou les constructeurs de solutions de rénovation des bâtiments ont un criant besoin de techniciens habiles et savants.
Le vendeur terrain est une fonction recherchée.
En effet, un bon vendeur à des bras actifs et une tête bien faite. Mais qu'on reste méfiant à l'égard des candidats.
Les employeurs m'ont semblé franc et direct sur les postes techniques mais beaucoup plus hésitants sur les postes de vendeurs. C'est pour faire sortir les chefs d'entreprise de cette incertitude que GoCialum se met à leur disposition : testons ensemble en vrai le marché, la démarche commerciale, le profil de vendeur ''avant'' de payer beaucoup et longtemps.
lundi 21 avril 2008
Drôle de relation client !
Je suis amusé.
Ils vendent des outils de "CRM", "customer relationship management", ce qui signifie "la bonne conduite de ma relation avec mes clients et mes prospects". Ils connaissent leurs logiciels. Ils savent ce que les logiciels recommandent aux vendeurs de faire et de ne pas faire. Je pense même que certains utilisent leurs propres logiciels pour bien gérer la relation à entretenir avec moi.
Ces derniers jours, j'ai contacté différents éditeurs de logiciels de CRM. Et j'en conclue que ceci est une délicieuse théorie qui me conforte dans les principes fondateurs de GoCialum : savoir ce qu'il faudrait faire, c'est bien ; disposer des vendeurs pour le faire, ce n'est pas mal non plus.
Premier constat : sans internet, le salut passe par une contribution financière aux fameux numéros de téléphone surtaxés. En d'autres termes : "si tu veux me causer de vive voix, paye d'abord, je causerai ensuite".
Deuxième constat : si tu demandes un outil de gestion de contacts pour ton activité commerciale, on te propose un outil de gestion de contacts. C'est bien. Sauf que la demande qui suit porte sur la gestion d'affaires, parce que, lorsqu'on est vendeur, on se sert de ses contacts pour prendre des commandes ... et non pour siroter un verre au bord de la piscine comme certains aiment s'en faire un film. Outre le fait que je n'ai obtenu de renseignements sur la gestion de ''projets de vente'' que lorsque j'ai moi-même demandé un outil de ''gestion d'affaires'', j'ai pu constaté que certains ont même oublié qu'ils éditaient aussi un logiciel de gestion d'affaires.
Troisième constat : peu de vendeurs à l'appel. L'un en séminaire, l'autre accessible uniquement sur demande de RDV téléphonique demandé par email, un troisième en congé, etc. Manque de chance pour eux, j'en ai croisé un de disponible. Et là, je vous pose une question : parmi tous les logiciels que j'ai téléchargés, lequel je vais tester, en vrai ?
Quatrième constat : Ce n'est vraiment pas cher. Donc au final, mesdames et messieurs les chefs d'entreprise, équipez-vous d'un logiciel de CRM. Même si vous n'utiliserez que 10% des fonctions, il restera donné.
Ils vendent des outils de "CRM", "customer relationship management", ce qui signifie "la bonne conduite de ma relation avec mes clients et mes prospects". Ils connaissent leurs logiciels. Ils savent ce que les logiciels recommandent aux vendeurs de faire et de ne pas faire. Je pense même que certains utilisent leurs propres logiciels pour bien gérer la relation à entretenir avec moi.
Ces derniers jours, j'ai contacté différents éditeurs de logiciels de CRM. Et j'en conclue que ceci est une délicieuse théorie qui me conforte dans les principes fondateurs de GoCialum : savoir ce qu'il faudrait faire, c'est bien ; disposer des vendeurs pour le faire, ce n'est pas mal non plus.
Premier constat : sans internet, le salut passe par une contribution financière aux fameux numéros de téléphone surtaxés. En d'autres termes : "si tu veux me causer de vive voix, paye d'abord, je causerai ensuite".
Deuxième constat : si tu demandes un outil de gestion de contacts pour ton activité commerciale, on te propose un outil de gestion de contacts. C'est bien. Sauf que la demande qui suit porte sur la gestion d'affaires, parce que, lorsqu'on est vendeur, on se sert de ses contacts pour prendre des commandes ... et non pour siroter un verre au bord de la piscine comme certains aiment s'en faire un film. Outre le fait que je n'ai obtenu de renseignements sur la gestion de ''projets de vente'' que lorsque j'ai moi-même demandé un outil de ''gestion d'affaires'', j'ai pu constaté que certains ont même oublié qu'ils éditaient aussi un logiciel de gestion d'affaires.
Troisième constat : peu de vendeurs à l'appel. L'un en séminaire, l'autre accessible uniquement sur demande de RDV téléphonique demandé par email, un troisième en congé, etc. Manque de chance pour eux, j'en ai croisé un de disponible. Et là, je vous pose une question : parmi tous les logiciels que j'ai téléchargés, lequel je vais tester, en vrai ?
Quatrième constat : Ce n'est vraiment pas cher. Donc au final, mesdames et messieurs les chefs d'entreprise, équipez-vous d'un logiciel de CRM. Même si vous n'utiliserez que 10% des fonctions, il restera donné.
lundi 14 avril 2008
SECA : Exit les pousseurs de boîtes !
Vive le SECA ! Le salon du centres d'appels !
Je l'ai vu. J'y suis allé. Je l'ai touché. En résumé, nous pouvons dire que le métier d'intégration de solution de centres d'appels n'est plus un métier de téléphonistes. Les acteurs présents étaient pour l'essentiel des spécialistes de l'informatique de la relation-client : éditeurs de CRM, éditeurs de téléphonie de centres d'appels, intégrateurs de solutions clé en mains.
De là à en conclure que les fournisseurs de solutions de téléphonie administrative ne se sentent plus organisés pour mettre en œuvre des solutions de centres d'appels sortants et entrants, il n'y a qu'un pas, que GoCialum franchit allègrement.
Je vous propose donc de faire comme votre installateur de PABX. Si vous décidiez de confier à des spécialistes la conception, l'intégration et la maintenance de votre système de relation-client ? GoCialum est à votre disposition pour en discuter. Notre approche est commerciale et non technique, parce que nous sommes des commerçants et non des techniciens. En revanche, nous maîtrisons la technique, et c'est cette compétence qui a donné à notre partenaire la volonté de nous confier la vente de ses solutions très techniques.
Ensemble, avançons commercialement sans perdre notre latin ! GoCialum, en somme.
Je l'ai vu. J'y suis allé. Je l'ai touché. En résumé, nous pouvons dire que le métier d'intégration de solution de centres d'appels n'est plus un métier de téléphonistes. Les acteurs présents étaient pour l'essentiel des spécialistes de l'informatique de la relation-client : éditeurs de CRM, éditeurs de téléphonie de centres d'appels, intégrateurs de solutions clé en mains.
De là à en conclure que les fournisseurs de solutions de téléphonie administrative ne se sentent plus organisés pour mettre en œuvre des solutions de centres d'appels sortants et entrants, il n'y a qu'un pas, que GoCialum franchit allègrement.
Je vous propose donc de faire comme votre installateur de PABX. Si vous décidiez de confier à des spécialistes la conception, l'intégration et la maintenance de votre système de relation-client ? GoCialum est à votre disposition pour en discuter. Notre approche est commerciale et non technique, parce que nous sommes des commerçants et non des techniciens. En revanche, nous maîtrisons la technique, et c'est cette compétence qui a donné à notre partenaire la volonté de nous confier la vente de ses solutions très techniques.
Ensemble, avançons commercialement sans perdre notre latin ! GoCialum, en somme.
vendredi 4 avril 2008
Diagramme de Venn et Diagramme de Kiviat
Un simple schéma vaut plus qu'un long discours.
C'est pourquoi, chacun présente ou consulte des histogrammes ou des diagrammes circulaires, les premiers étant une juxtaposition de barres et les seconds le fameux camembert.
Chacun sait qu'un diagramme doit être clair et précis, avec des données exactes, des contrastes lisibles et des légendes compréhensible. Ce point est acquis, même s'il n'est pas toujours respecté. De même, chacun sait qu'il est préférable d'utiliser le bon format et donc de présenter un camembert non seulement qui va bien (j'oserais dire "bien fait") mais de le présenter quand il faut (j'oserai dire "avant le gâteau") ; même si ce point est plus délicat à respecter.
Enfin, les chefs de projets et les responsables des méthodes maîtrisent des diagrammes que les directions commerciales connaissent moins mais connaissent tout de même un peu tels que le réseau PERT ou le diagramme de Gantt. Ces deux outils permettent de visualiser la planification de plusieurs actions simultanées ou successives sur une période de temps donnée. Ainsi, dès lors qu'un projet de vente est considéré, ce qu'il doit être, comme un programme de production d'un devis puis d'une commande puis d'une livraison, alors la représentation d'un projet de vente sous forme de diagramme de Gantt semble judicieuse. C'est là une première évolution vers un peu plus de rigueur dans la gestion du travail de vente : non seulement on plannifie de manière intuitive mais en plus on pose cette planification par écrit et de surcroit sur un support lisible.
Rien de ceux ne me semble révolutionnaire mais reste, à mon humble avis, juste un peu de dépoussiérage des habitudes pour renforcer les bonnes et amoindrir les mauvaises. La vraie révolution est ailleurs : elle consiste à recourir à des diagrammes moins connus mais très appropriés à la gestion de certaines données.
Le diagramme de Venn peut être utilisé pour donner une image des projets de vente sur trois axes : l'axe horizontal indique l'importance stratégique, l'axe vertical les chances de succès et la taille du cercle le volume du projet. Il servira aussi de représentation efficace du positionnement face au circuit de décision : un axe amis versus ennemis, un autre forts versus faibles, et des cercles dont la taille indique l'accessibilité.
Le diagramme de Kiviat est quant à lui une arme redoutable. Cette toile d'araignée permet de qualifier chaque projet selon plusieurs axes et de comparer les projets en les superposants. Celui qui encercle tous les projets est celui qui est à gagner ! Et celui que tous les autres écrasent n'est peut-être pas un projet, en fait.
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