Je veux bien croire mais ...
Je veux bien croire que la société de consommation est plus sensible qu'hier aux solutions écologiques, que les Français manquent d'argent, que le chômage s'aggrave, que la grippe A est dangereuse, qu'Internet est un outil devenu ordinaire, bref que notre quotidien en France est profondément différent de celui d'il y a 10 ans.
Et pourtant ...
Certes les pages jaunes sur le Web côtoient les pages jaunes sur le papier, on croise des éoliennes dans la campagne, on jette dans deux poubelles et non plus dans une seule, on regarde un peu mieux les prix.
Mais ...
On se paie des vacances, on roule en voiture, on achète des produits sur-emballés, on fait du vélo et de la marche à pied, on mange de la viande et des yaourts, on écoute de la musique, on regarde la météo à la TV, le Tour de France se termine à Paris, etc. Tout comme il y a dix ans.
Oui, je vous le dis, ne comptez pas que sur une révolution des mœurs pour sortir votre entreprise de la crise parce qu'entre nous, il n'y a aucune révolution à attendre.
Le vrai seul et unique outil entré au quotidien dans les mœurs depuis dix est le téléphone cellulaire, dit "le portable", tout aussi portable que la montre-bracelet ou l'ordinateur portable entre nous. Toutes générations confondues, tous sexes, tous status sociaux, tous niveaux revenus, toutes professions, le portable est utilisé.
Je veux bien croire des tas de choses mais je reste prudent. ;-).
mercredi 12 août 2009
lundi 20 juillet 2009
Internet quand tu nous tiens !
A écouter les créateurs de services sur Internet, les chefs d'entreprise devraient miser tout leur développement commercial sur Internet. Chaque entreprise devrait disposer d'un site web, ce site devrait être facile à trouver, son ergonomie devrait amener le visiteur à passer commande automatiquement de la solution la plus rentable pour l'entreprise, etc, etc, etc.
A écouter les réfractaires à Internet, les services offerts sont couteux, complexes et inutiles. Le bon vieil annuaire est plus efficace. Le téléphone suffit pour renseigner les prospects. Les commandes tomberont rien que parce que la boutique existe. Au pire, on mettra un vendeur payé au lance-pierre.
Eh bien, moi, ici, je vous le dis, je crois que tout moyen est bon pour qui sait l'utiliser.
Le site Web est une vitrine. La lettre d'information est une communication parmi d'autres. Le blog entretient le dialogue. Le courriel est un acte commercial fort. La boutique en ligne est un point de vente supplémentaire. L'annuaire en ligne est un annuaire pour les internautes. Le moteur de recherche est un annuaire. Les forums sont des lieux de veille commerciale et technique. Les sites de réseautage élargissent le carnet d'adresses. Entre autres exemples.
C'est à cette complémentarité des services Internet avec les moyens traditionnels de commerce que tout chef d'entreprise doit ajourd'hui s'attacher dans sa stratégie de vente.
A écouter les réfractaires à Internet, les services offerts sont couteux, complexes et inutiles. Le bon vieil annuaire est plus efficace. Le téléphone suffit pour renseigner les prospects. Les commandes tomberont rien que parce que la boutique existe. Au pire, on mettra un vendeur payé au lance-pierre.
Eh bien, moi, ici, je vous le dis, je crois que tout moyen est bon pour qui sait l'utiliser.
Le site Web est une vitrine. La lettre d'information est une communication parmi d'autres. Le blog entretient le dialogue. Le courriel est un acte commercial fort. La boutique en ligne est un point de vente supplémentaire. L'annuaire en ligne est un annuaire pour les internautes. Le moteur de recherche est un annuaire. Les forums sont des lieux de veille commerciale et technique. Les sites de réseautage élargissent le carnet d'adresses. Entre autres exemples.
C'est à cette complémentarité des services Internet avec les moyens traditionnels de commerce que tout chef d'entreprise doit ajourd'hui s'attacher dans sa stratégie de vente.
mardi 30 juin 2009
Le culte de l'amateur
Je voudrais vous remettre en mémoire ce célèbre pamphlet dressé par Andrew Keen contre le web communautaire, auquel ce blog sacrifie. Loin de moi l'idée de réécrire ce texte, ni même de le résumer. Je me limiterais à souligner son titre, le culte de l'amateur.
En un mot, Andrew Keen souligne que les applications du Web 2.0 donnent à chacun la possibilité de dispenser son expertise, même s'il n'en a aucune. Certes, le web communautaire laisse ainsi une large part à l'amateurisme puisqu'il offre à chacun la liberté d'intervenir sur tout et sur n'importe quoi. Mais est-il pour cela fautif ? Telle est la réflexion que je propose ici.
Un amateur est une personne qui agit par plaisir. Nul besoin de la motiver. Nul besoin de la récompenser. Elle s'auto-motive et s'auto-satisfait. Vive donc les amateurs ! Parce qu'il est forcément bénéfique pour une entreprise d'embaucher des gens qui travaillent pour leur plaisir. Évidemment.
Mais, par extension, un amateur se distingue du professionnel. Le football en est une belle illustration. Un amateur n'a pas la qualification d'un professionnel. On retrouve cette distinction dans l'expression péjorative de "Travail d'amateur" et la louange de "Travail de professionnel". Une entreprise a donc certains avantages à éviter d'embaucher des amateurs.
Mais ne sacrifie-t-elle pas pour autant au culte de l'amateur ? Il est si facile de croire qu'on peut faire sans avoir appris et qu'on peut réussir sans savoir. Il est si facile de baser son succès des ventes sur le pragmatisme empirique, la bonne volonté ou l'intuition naturelle. En un mot, il est facile de vouer un culte au vendeur amateur pour éviter la coopération couteuse d'un vendeur professionnel.
Ce culte de l'amateur ne semble donc pas un phénomène circonscrit à la sphère du web communautaire. Mais personne n'est obligé de me croire.
En un mot, Andrew Keen souligne que les applications du Web 2.0 donnent à chacun la possibilité de dispenser son expertise, même s'il n'en a aucune. Certes, le web communautaire laisse ainsi une large part à l'amateurisme puisqu'il offre à chacun la liberté d'intervenir sur tout et sur n'importe quoi. Mais est-il pour cela fautif ? Telle est la réflexion que je propose ici.
Un amateur est une personne qui agit par plaisir. Nul besoin de la motiver. Nul besoin de la récompenser. Elle s'auto-motive et s'auto-satisfait. Vive donc les amateurs ! Parce qu'il est forcément bénéfique pour une entreprise d'embaucher des gens qui travaillent pour leur plaisir. Évidemment.
Mais, par extension, un amateur se distingue du professionnel. Le football en est une belle illustration. Un amateur n'a pas la qualification d'un professionnel. On retrouve cette distinction dans l'expression péjorative de "Travail d'amateur" et la louange de "Travail de professionnel". Une entreprise a donc certains avantages à éviter d'embaucher des amateurs.
Mais ne sacrifie-t-elle pas pour autant au culte de l'amateur ? Il est si facile de croire qu'on peut faire sans avoir appris et qu'on peut réussir sans savoir. Il est si facile de baser son succès des ventes sur le pragmatisme empirique, la bonne volonté ou l'intuition naturelle. En un mot, il est facile de vouer un culte au vendeur amateur pour éviter la coopération couteuse d'un vendeur professionnel.
Ce culte de l'amateur ne semble donc pas un phénomène circonscrit à la sphère du web communautaire. Mais personne n'est obligé de me croire.
lundi 22 juin 2009
Agent co
L'agent co agit
Il visite les clients
Il leur téléphone
Il leur propose des solutions
Il prend des commandes
Il en veut toujours plus
L'agent co aime les clients
Il aime ses produits
Il aime gagner
Gagner la confiance
Et gagner de l'argent
L'agent co va au plus offrant
Il va au plus facile
Il va où il lui fait bon aller
Il va bien quand ça va bien pour lui
Il ne va pas mal quand ça va mal pour les autres
L'agent co sait ce qu'il sait
Il sait ce qu'il veut
Et donc ce qu'il peut
Mais l'agent tait beaucoup
Il ne dit que ce qui doit être su
Et ne cherche pas à savoir ce qu'il ne doit pas savoir
L'agent co est une solution d'externalisation des ventes
Et comme toute solution
Elle a ses plus
Et elle a ses moins.
Il visite les clients
Il leur téléphone
Il leur propose des solutions
Il prend des commandes
Il en veut toujours plus
L'agent co aime les clients
Il aime ses produits
Il aime gagner
Gagner la confiance
Et gagner de l'argent
L'agent co va au plus offrant
Il va au plus facile
Il va où il lui fait bon aller
Il va bien quand ça va bien pour lui
Il ne va pas mal quand ça va mal pour les autres
L'agent co sait ce qu'il sait
Il sait ce qu'il veut
Et donc ce qu'il peut
Mais l'agent tait beaucoup
Il ne dit que ce qui doit être su
Et ne cherche pas à savoir ce qu'il ne doit pas savoir
L'agent co est une solution d'externalisation des ventes
Et comme toute solution
Elle a ses plus
Et elle a ses moins.
mardi 14 octobre 2008
Crise de la demande
Cette fois-ci, c'est publique : la crise économique est là.
On nous a parlé de la crise financière. Les exemples ne manquent pas. On nous a parlé de la crise de l'offre, par exemple avec les méventes de la Laguna. Mais la réalité est bien ailleurs.
Derrière la crise financière se cache le manque de besoin de logement. Derrière les méventes de la Laguna se cache le manque de besoin de voiture. Etc, etc, etc. Les habitudes de consommation ont changé. Le consommateur n'est plus boulimique mais parcimonieux. Il est fatigué de se loger bien à des kilomètres des lieux de vie et de travail. Il est fatigué de changer de vêtements et de voitures au gré des saisons. Il est fatigué de s'empoisonner à manger trop et trop mal au point. En un mot, le consommateur est fatigué.
Les fabriquants eux sont boulimiques. Ils veulent produire. Mais personne n'achète. Alors tout leur reste sur les bras. Ils devront bien s'y faire à cette révolution. Ils devront en particulier bien un jour comprendre que leurs consommateurs sont leurs salariés et que priver les seconds, c'est se priver soi-même.
On nous a parlé de la crise financière. Les exemples ne manquent pas. On nous a parlé de la crise de l'offre, par exemple avec les méventes de la Laguna. Mais la réalité est bien ailleurs.
Derrière la crise financière se cache le manque de besoin de logement. Derrière les méventes de la Laguna se cache le manque de besoin de voiture. Etc, etc, etc. Les habitudes de consommation ont changé. Le consommateur n'est plus boulimique mais parcimonieux. Il est fatigué de se loger bien à des kilomètres des lieux de vie et de travail. Il est fatigué de changer de vêtements et de voitures au gré des saisons. Il est fatigué de s'empoisonner à manger trop et trop mal au point. En un mot, le consommateur est fatigué.
Les fabriquants eux sont boulimiques. Ils veulent produire. Mais personne n'achète. Alors tout leur reste sur les bras. Ils devront bien s'y faire à cette révolution. Ils devront en particulier bien un jour comprendre que leurs consommateurs sont leurs salariés et que priver les seconds, c'est se priver soi-même.
lundi 29 septembre 2008
Dresser le bilan
Quelle expression bien symbolique !
On dresse le bilan, comme quelque chose qu'on se présente à soi-même pour mieux l'observer, juger de sa tenue d'ensemble, décider si c'est beau ou laid. Quelque chose qu'on pose devant soi pour le voir avec du recul. Ou bien que l'on tient à bout de bras sous les yeux avnt de le mettre de côté et de passer à autre chose.
Mais le bilan se dresse aussi devant nous. Comme un obstacle à franchir, un point de passage à contre-signer avant d'aller plus loin. Une porte, une barrière, un porche, bref un point remarquable sur notre chemin.
Oui, voilà ce qu'est un bilan : un point de passage sur lequel on s'attarde et qu'on laisse dernière nous.
On dresse le bilan, comme quelque chose qu'on se présente à soi-même pour mieux l'observer, juger de sa tenue d'ensemble, décider si c'est beau ou laid. Quelque chose qu'on pose devant soi pour le voir avec du recul. Ou bien que l'on tient à bout de bras sous les yeux avnt de le mettre de côté et de passer à autre chose.
Mais le bilan se dresse aussi devant nous. Comme un obstacle à franchir, un point de passage à contre-signer avant d'aller plus loin. Une porte, une barrière, un porche, bref un point remarquable sur notre chemin.
Oui, voilà ce qu'est un bilan : un point de passage sur lequel on s'attarde et qu'on laisse dernière nous.
dimanche 14 septembre 2008
Formation
L'actualité chez GoCialum n'est ni le pèlerinage du pape à Lourdes, ni la présence de la LCR à la Fête de l'Humanité ni les malheurs de Sébastien Bourdais en F1 mais le lancement d'un nouveau stage de vente.
Oui, vos techniciens peuvent vendre. Oui, ils doivent être formés pour vendre. Oui, vous devez économisez leurs talents, leur énergie et leur temps. Donc, oui plus vite et mieux vous les formerez, mieux ils réussiront.
GoCialum est avant tout une équipe de vendeur. La formation est donc assurée par des gens qui sont sur le terrain. Oui, c'est de la théorie. Mais oui, c'est de la théorie mise en pratique par ceux qui la professent.
Ainsi va GoCialum.
Oui, vos techniciens peuvent vendre. Oui, ils doivent être formés pour vendre. Oui, vous devez économisez leurs talents, leur énergie et leur temps. Donc, oui plus vite et mieux vous les formerez, mieux ils réussiront.
GoCialum est avant tout une équipe de vendeur. La formation est donc assurée par des gens qui sont sur le terrain. Oui, c'est de la théorie. Mais oui, c'est de la théorie mise en pratique par ceux qui la professent.
Ainsi va GoCialum.
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